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Pollution du MV Wakashio (Ile Maurice)

Un expert du Cedre est sur place

 

Le 25 août, les experts du Ceppol et du Cedre rentrent à la Réunion. Les opérations de dépollution de la partie arrière du navire continuent.

Le 24 août, la partie avant du navire coule dans l'après midi.

Le 20 août, les opérations de dépollution préalables ayant été réalisées par SMIT Salvage, les opérations d'immersion de la partie avant du Wakashio démarrent. Quant à la partie arrière du navire, les opérations de dépollution menées par SMIT Salvage se poursuivent.

Le 19 août au matin, la partie avant du navire a été remorquée par deux remorqueurs vers le large à environ une vingtaine de km du littoral. La société SMIT Salvage va proposer des solutions quant à la partie arrière du Wakashio qui repose toujours sur le sable et le récif corallien, à l’endroit de l’échouement.

Le 17 août, notre expert et ceux du Ceppol arrivent à l'Ile Maurice. Ceux-ci sont placés auprès des autorités mauriciennes au centre de commandement de la lutte antipollution.

Le 16 août, le navire se brise en deux parties. Le ministre français des Outre-mer en visite à la Réunion puis à l'Ile Maurice, propose des équipements français supplémentaires ainsi que le concours de 3 experts de la lutte antipollution, deux font partie du Ceppol, un du Cedre.

Le 14 août, les équipes d'intervention françaises de la DM SOI et des FAZSOI continuent d'apporter leur concours à L'Ile Maurice pour la lutte autour de l'épave, dans le lagon et sur le littoral impacté. Une visite de Sébastien Lecornu, le ministre des Outre-mer est prévue le 16, il vient se rendre compte du dispositif français mis en place pour assister les autorités mauriciennes dans la lutte contre la pollution.

Le 13 août, notre expert arrivé à la préfecture de la Réunion, travaille en étroite collaboration avec le Ceppol.

Le 12 août, la société SMIT Salvage annonce la fin du pompage des hydrocarbures présents dans le navire qui contenait lors de son échouement 3 800 t de LSFO, 200 t de diesel et 90 t de lubrifiants. Le même jour, les représentants de Le Floch Dépollution, société française de nettoyage du littoral, sollicités par l’armateur japonais du navire arrivent sur zone.

Le 11 août, les autorités mauriciennes estiment qu’une quantité entre 800 et 1 000 tonnes se seraient déversées en mer.

Le 10 août, la mobilisation du Cedre est confirmée afin d’assister la préfecture de la Réunion dans son soutien aux autorités mauriciennes.

Le 9 août, les moyens français sont déployés, notamment pour protéger le parc marin de Blue Bay.

Le 7 août, du matériel antipollution et des experts français de la base navale et du stock POLMAR-Terre sont mobilisés et arrivent le 8 sur l’Ile.

Le 6 août au matin, des hydrocarbures s’échappent d’une soute à carburant. Le même jour une cellule de crise est activée par le préfet de zone de défense et de sécurité du sud de l’océan Indien réunissant plusieurs  acteurs dont l’AEM (Action de l'État en Mer), les FAZSOI (Forces Armées dans la Zone sud de l'Océan Indien), la DM SOI (Direction de la Mer Sud de l’Océan Indien), le CROSS (Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage), l’État-major de zone de défense. Le Cedre est mis en alerte. Dans le cadre du plan sous régional pour les pays de l’océan Indien occidental contre les pollutions marines accidentelles, la France apporte son soutien aux autorités mauriciennes.

Le 31 juillet, une équipe d’experts de la société SMIT Salvage est à bord du navire afin de l’inspecter, d’évaluer la situation et organiser le pompage des hydrocarbures contenus dans le navire et son déséchouement.

Le 28 juillet, des traces d’hydrocarbures sont repérées dans le lagon et des barrages flottants sont mis en place.

Le 25 juillet 2020 vers 19h30, le MV Wakashio en route vers le Brésil, heurte un récif et s’échoue à la pointe d’Esny, située sur la côte sud-est de l’Ile Maurice. Les autorités mauriciennes activent aussitôt le plan national d’urgence.

Rapidement après le début de l’accident, plusieurs États ont exprimé des offres de concours vis-à-vis des autorités mauriciennes.

 

Voir aussi

De nombreuses questions concernant l’emploi des cheveux en tant qu’absorbant du pétrole flottant sur l’eau nous sont posées. Plus d'info :

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Le lundi 10 août, conférence de presse à l’ambassade de France par le Premier conseiller, Jean Lohest.

 

Autre échouement et pollution dans la même zone : le vraquier Benita le 17 juin 2016. Page 9 de la Lettre Technique Mer et Littoral.

 

Journée technique du Cedre du 15 novembre 2018 : Les déversements d’hydrocarbures en milieux tropicaux (mangrove, coraux)

 

Accidents sur des récifs coralliens :

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